Attention : votre soutien-gorge à armatures crée peut-être les bourrelets dans le dos que vous essayez de cacher
Le soutien-gorge censé affiner votre silhouette peut accentuer les bourrelets dans votre dos dès 16 h.
Un mardi, à 16 h 17, Elena Reyes s’est enfermée dans les toilettes au travail et a passé la main sous son chemisier pour dégrafer son soutien-gorge. Elle a 35 ans et court 6,4 km avant d’aller travailler. Pourtant, son reflet dans le miroir l’a fait grimacer : la bande lui coupait le dos en trois plis bien nets. Elle avait dépensé une petite fortune pour ce soutien-gorge six semaines plus tôt.
Ce que presque personne ne vous dit, c’est que les soutiens-gorge à armatures et à bande étroite, choisis pour remonter une poitrine généreuse, sont souvent ceux qui créent ces bourrelets dans le dos. Quand la bande serre sur une petite largeur, elle repousse la chair de chaque côté, au-dessus et en dessous.
Ce dernier mois, j’ai interrogé des conseillères en lingerie, lu 2 400 avis sur cinq grandes marques et essayé plusieurs modèles sans armatures. Un nom revenait sans cesse chez les femmes de plus de 30 ans à forte poitrine, pour une raison bien précise.
Des marques rouges dès 16 hÀ l’aise toute la journée
Le problème de 16 h dont personne ne vous a parlé
Demandez à n’importe quelle femme de plus de 30 ans, bonnet C ou plus, ce qu’elle ressent dans son soutien-gorge en fin de journée de travail. Vous entendrez toujours les mêmes mots, dans le désordre : ça serre, ça pince, ça gratte, vivement que je l’enlève.
Une femme à qui j’ai parlé, une infirmière de 38 ans, m’a confié qu’elle comptait les minutes avant de rentrer pour pouvoir se dégrafer d’une main à un feu rouge. Elle est loin d’être la seule. Dans une enquête de 2023 menée auprès de 1 000 femmes, 64 % déclaraient enlever leur soutien-gorge dès qu’elles franchissent la porte.
Ce n’est pas une petite manie. C’est un défaut du produit, sous nos yeux depuis le début.
Je comptais les heures jusqu’à pouvoir l’enlever. Je croyais que c’était normal quand on a une forte poitrine.
Pourquoi remonter la poitrine crée parfois des bourrelets dans le dos
Voici le mécanisme que l’industrie de la lingerie n’aime pas trop expliquer. Un soutien-gorge à armatures classique fait reposer le poids de la poitrine sur deux fils métalliques et une bande souvent inférieure à 2,5 cm de large. Avec une poitrine généreuse, cette bande se comporte comme un élastique trop serré autour du buste.
La chair ne disparaît pas. Elle se déplace : au-dessus de la bande, en dessous, vers les aisselles.
Quand une femme voit des bourrelets dans son dos en se regardant de profil, ce n’est souvent pas son poids qui est en cause. C’est son soutien-gorge qui repousse la chair au mauvais endroit, alors qu’elle l’a justement choisi pour affiner sa silhouette.
Les signes que votre soutien-gorge joue contre vous
- Des marques rouges encore visibles au coucher
- Des démarcations sous les hauts ajustés
- Deux ou trois plis dans le dos
- Vous devez le remettre en place toute la journée
- Un soulagement dès que vous le dégrafez
Des bourrelets qui marquentVos hauts tombent enfin bien
Ce que les soutiens-gorge sans armatures ont enfin compris
Pendant des années, « sans armatures » voulait dire « sans maintien ». Très bien pour un bonnet B le dimanche sur le canapé. Beaucoup moins pour une poitrine généreuse pendant toute une journée de travail.
Cela a changé discrètement ces trois dernières années. Une nouvelle génération de soutiens-gorge sans armatures mise sur une large bande dans le dos pour assurer le maintien. C’est le cas du ShapeChic Original Bra, celui qu’on me recommandait sans cesse. Le poids se répartit sur 10 à 13 cm de tissu, au lieu de se concentrer sur une seule couture.
Résultat, sur une poitrine généreuse, exactement ce que les femmes veulent : une poitrine bien remontée, un dos sans démarcations sous une robe en maille, et plus besoin de compter les heures jusqu’à 18 h.
Large panneau dans le dos
Répartit le poids de la poitrine sur plusieurs centimètres, pas sur une seule armature.
Maille seconde peau
S’étire avec le corps au lieu de le comprimer.
Une poitrine vraiment maintenue
Des bonnets structurés qui galbent sans piquer ni serrer.
Bords sans coutures
Invisible sous la maille ajustée et les chemisiers fins.
Pourquoi celui-ci revenait sans cesse chez les femmes de plus de 30 ans
J’étais sceptique au départ. Les marques ne manquent pas : Honeylove, SKIMS, Knix, Shapermint… Et les modèles haut de gamme coûtent généralement entre 60 $ et 75 $ pièce. Les femmes de 30 ou 40 ans que j’ai interrogées ne cherchaient pas un soutien-gorge pour frimer. Elles voulaient pouvoir le porter du lundi au vendredi sans y penser.
ShapeChic revenait pour trois raisons : sa bande large évite les bourrelets dans le dos, ses bonnets structurés maintiennent une poitrine généreuse sans armatures, et son prix permet d’en prendre deux ou trois pour alterner sans faire une folie.
Une cliente de 41 ans l’a dit sans détour : « J’ai tout de suite vu et senti la différence au niveau de ma poitrine. »
C’est vraiment le meilleur soutien-gorge que j’aie jamais acheté. La poitrine est bien tenue, la bande ne me fait pas de bourrelets dans le dos, et j’oublie que je le porte.
Ce qui s’est passé quand Elena l’a porté pendant deux semaines
Elena, qui s’était enfermée dans les toilettes pour dégrafer son soutien-gorge, a accepté de le tester pour cet article. Elle l’a porté au bureau, pendant une course de 5 km et à un dîner de veille de mariage, dans une robe émeraude ajustée qu’elle avait failli renvoyer.
Ses notes du douzième jour : « Aucune marque rouge. Aucun bourrelet visible sous la robe. Je l’ai agrafé à 6 h 45 et je n’y ai plus pensé jusqu’au moment de me démaquiller. »
Sans qu’on lui demande rien, elle a voulu savoir où en acheter deux autres. C’est en général le signe qu’un produit est passé de « pas mal » à « je le garde ».
Ce qui change vraiment dès la première semaine
Avant
- Des marques rouges dès le milieu d’après-midi
- Des démarcations sous les robes en maille
- Des bretelles à réajuster sans arrêt
- Compter les heures avant de le dégrafer
- Des bourrelets au-dessus et en dessous de la bande
Après
- Aucune marque en fin de journée
- Une silhouette nette sous les hauts ajustés
- Des bretelles qui restent en place
- Vous oubliez que vous le portez
- Une bande qui ne cisaille pas le dos
Quand avez-vous oublié pour la dernière fois quel soutien-gorge vous portiez ?
Avec une poitrine généreuse, passé 30 ans, difficile de se souvenir d’une journée où l’on n’a pas pensé à son soutien-gorge. Il y a toujours une bretelle à remonter, une armature à replacer, une bande à redescendre. Imaginez une journée où rien de tout ça n’arrive. Vous l’agrafez le matin. À midi, vous passez devant un miroir : votre chemisier tombe bien dans le dos. Vous rentrez à sept heures du soir, enfilez votre pyjama, et réalisez que vous n’y avez pas pensé une seule fois.
Ce qu’elles en disent
« J’ai 37 ans, je fais un 90E, et ça fait dix ans que je cherche un soutien-gorge qui ne me marque pas avant midi. Je l’ai porté le mois dernier pendant une journée de voyage de 12 heures et en l’enlevant à l’hôtel, j’étais vraiment surprise : rien ne serrait, aucun bourrelet sous mon haut. »
« Je l’ai acheté pour un mariage : ma robe était près du corps dans le dos et tous mes soutiens-gorge à armatures se voyaient dessous. La bande large fait vraiment la différence. Cérémonie, dîner, danse… je n’y ai pas pensé une seule fois. »
« J’ai 42 ans et mon corps change. Aucun de mes anciens soutiens-gorge ne me va plus. C’est le premier depuis deux ans qui remonte la poitrine sans me comprimer. J’en ai commandé deux autres la semaine suivante. »
« Silhouette sportive, forte poitrine, toujours le même problème depuis que je suis adulte. La bande large fait toute la différence. Je fais mes courses, de la muscu légère à la salle et je dîne dehors avec le même soutien-gorge, sans me changer. »
Vos questions
Toutes les questions que nos lectrices nous ont posées jusqu’ici.
Commentaires des lectrices (31)
Bon, j’avoue, j’ai levé les yeux au ciel en voyant encore un article sur un « soutien-gorge miracle ». J’ai quand même commandé : avec le lot, je ne risquais pas grand-chose. J’ai 36 ans, je fais du 90F, et la bande dans le dos change vraiment tout. Hier, je l’ai porté sous un chemisier en soie. Pour une fois, j’ai pu regarder mon reflet de profil dans une vitrine sans avoir envie de pleurer.
13Merci d’être revenue nous raconter votre expérience. Ce moment où l’on se redécouvre de profil revient très souvent dans les témoignages que nous avons recueillis.
Le passage sur la bande trop étroite qui repousse tout sur les côtés vient de m’expliquer 15 ans de galère. Je pensais qu’il fallait forcément que je maigrisse pour ne plus avoir ces bourrelets dans le dos. J’en ai pris deux. Je vous dirai !
9Je confirme pour la taille : j’ai suivi le guide et il me va parfaitement. Les bonnets tiennent vraiment bien. Je n’ai pas l’impression de porter une brassière de sport, c’était ma crainte.
11C’est aussi ce que m’ont recommandé les conseillères en lingerie que j’ai interrogées. Merci pour votre retour !
J’ai 39 ans et ça fait environ trois ans que je peste contre tous mes soutiens-gorge. C’est le premier qui ne me donne pas l’impression d’être ficelée de plus en plus serré. Je garde les trois.
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