Enquête maintien et confort
Mesurée trois fois, trois tailles différentes, et toujours ces marques rouges ? Votre taille n’a jamais été le problème.
Si, en retirant votre soutien-gorge, vous découvrez de profonds sillons rouges sous la poitrine et des creux sur les épaules, si vous êtes déjà restée dans une cabine de grand magasin pendant qu’un mètre ruban vous attribuait encore une nouvelle taille, ou si chaque soutien-gorge « parfaitement ajusté » vous cisaille toujours la peau, lisez ceci avant de conclure que votre corps est en cause.

Vous avez tout fait comme il faut. Vous êtes allée au grand magasin, vous êtes restée dans la cabine les bras levés pendant qu’une vendeuse passait un mètre ruban autour de vos côtes. Puis vous avez recommencé ailleurs, et obtenu une autre taille. Et une troisième fois. Trois tailles, et toutes vous cisaillent encore.
Vous aviez toutes les raisons d’y croire. On vous avait dit que la plupart des femmes portent la mauvaise taille : vous avez payé l’essayage, acheté le « bon » soutien-gorge et attendu le confort. Il n’est jamais venu. Seulement des marques rouges, un dos douloureux et un tiroir rempli de soutiens-gorge dont vous étiez sûre qu’ils seraient les bons.
Alors, si trois essayages chez des professionnelles n’ont rien réglé, qu’est-ce qui vous blesse vraiment ? La réponse ne se trouve pas sur l’étiquette.

Trois essayages, trois tailles, et toujours les mêmes sillons rouges
Linda a 54 ans et vit tout près de Leeds. Elle s’est fait mesurer dans un grand magasin du centre-ville, dans une boutique indépendante, puis une fois encore sur le conseil d’une amie. Un 36DD. Puis un 34E. Puis un 38D.
Chaque soutien-gorge est arrivé à la maison emballé dans du papier de soie. Et chacun a fini pareil. La bande qui remontait dans le dos. L’armature qui lui rentrait sous le bras quand elle se penchait dans la voiture en emmenant sa petite-fille à l’école. Les bretelles qui lui sciaient les épaules, au point qu’elle glissait un pouce dessous dans la file d’attente chez Boots.
Et quand elle l’enlevait enfin, le miroir montrait tout. Des lignes rouges. Des creux. Une peau qu’on aurait dite ficelée.
Pourquoi prendre une taille au-dessus, ou en dessous, n’empêche jamais les marques
Comme la plupart des femmes, Linda a suivi tous les conseils. Un tour de dos plus grand pour que ça ne coupe pas : la bande remontait dans le dos. Un tour de dos plus petit pour qu’elle tienne : il laissait un sillon profond qu’elle pouvait suivre du doigt. Bonnets plus grands, plus petits, « réducteur », « maintien total ». Agrafes plus larges. La rangée la plus lâche. La plus serrée.
Rien n’a marché, et voici pourquoi. Tous ces soutiens-gorge étaient construits de la même façon : des armatures, deux bretelles fines et une bande étroite tendue par des agrafes.
Changer le chiffre sur l’étiquette ne fait que déplacer la pression. L’armature appuie toujours. Les bretelles portent toujours tout le poids sur une bande d’élastique. La bande dans le dos fait toujours ressortir les bourrelets. Un tiroir rempli de soutiens-gorge « parfaitement ajustés », c’est un tiroir rempli du même modèle en différentes tailles.
Changer de taille ne fait que déplacer l’endroit où le soutien-gorge vous fait mal.

Le vrai coupable : une conception qui fait reposer tout le poids sur trois points étroits
Pensez aux points d’appui d’un soutien-gorge classique. Une armature rigide sous chaque sein. Deux bretelles étroites sur les épaules. Une bande fine serrée autour des côtes par des agrafes. C’est tout. Tout le poids d’une poitrine généreuse repose sur quelques lignes étroites.
Voilà pourquoi les sillons apparaissent précisément à ces endroits. C’est de la physique, pas votre silhouette. Les points de pression étroits s’enfoncent ; les surfaces larges et souples répartissent la charge.
Après 50 ans, c’est pire. La peau est plus fragile et marque plus facilement, et une poitrine plus généreuse ou un peu de ventre donnent davantage de prise à une bande serrée. Résultat : la bande mord, la chair déborde au-dessus et sur les côtés, et les bourrelets du dos se voient sous le pull.
Un mètre ruban ne corrige pas un défaut de conception. Seul un autre modèle le peut.

Le soutien-gorge ShapeChic Original : sans armatures, sans agrafes, rien qui cisaille
Le soutien-gorge ShapeChic Original supprime tout ce qui faisait souffrir Linda. Sans armatures, plus rien ne vous pique sous le bras : le maintien vient de la coupe et du tissu lui-même.
Pas d’agrafes, pas de fermoir. Vous l’enfilez par la tête, comme un débardeur. Fini de vous contorsionner dans le dos, fini la bande à agrafes qui vous serre les côtes.
Les bretelles sont larges et rembourrées : le poids se répartit sur vos épaules au lieu de creuser une seule ligne. Les côtés couvrants retiennent ce qui débordait sous vos bras. La large bande dans le dos reste à plat et atténue les bourrelets. Et les bonnets en dentelle souple le rendent toujours aussi joli.
Disponible du S au 4XL, en sept coloris.

Ce que deviennent les marques rouges sans armatures ni agrafes
Regardez-vous dans le miroir après une longue journée dans votre ancien soutien-gorge : chaque pièce a laissé sa trace sur votre peau. Un arc sous chaque sein, deux sillons sur les épaules, une ligne autour du dos.
Avec le ShapeChic, ces marques n’ont plus aucune raison d’apparaître. Sans armatures, aucun arc imprimé dans la peau. Sans agrafes, aucune bande qui serre, aucune rangée de petites marques le long du dos. Les larges bretelles rembourrées répartissent le poids sur vos épaules : plus aucune lanière étroite ne porte toute la charge.
Regardez ensuite votre silhouette. Les côtés couvrants retiennent ce qui débordait sous vos bras. La bande dans le dos reste bien à plat : les bourrelets qui se voyaient sous un pull en maille fine s’estompent. Et la poitrine reste bien maintenue, sans armatures qui s’enfoncent. Un autre modèle, un autre résultat.

De nouveau dans un pull ajusté, droite, enfin elle-même
Pendant des années, Linda a choisi ses vêtements pour cacher son soutien-gorge. Des hauts amples. Des gilets par-dessus tout. Rien d’ajusté, parce que l’ajusté laissait voir les bourrelets, les renflements et la ligne de la bande.
Aujourd’hui, elle enfile le pull doux et ajusté qu’elle ne mettait plus. Plus de bourrelets sous la maille. Plus rien qui déborde sur les côtés. Une silhouette nette, poitrine remontée, qui l’affine comme si elle avait perdu une ou deux tailles, et elle se tient plus droite, car plus rien ne tire sur ses épaules.
Elle emmène sa petite-fille à l’école, fait les grosses courses, déjeune longuement avec sa sœur, sans jamais glisser un pouce sous une bretelle.
C’est de ça qu’elle parle le plus. Pas du soutien-gorge : du plaisir de se sentir enfin bien dans ses vêtements.

Arrêtez d’acheter le même modèle douloureux dans une nouvelle taille
Pas besoin d’un quatrième essayage. Pas besoin d’un énième soutien-gorge « bien ajusté », dans une nouvelle taille, qui marque exactement comme le précédent. La taille n’a jamais été le problème. Les armatures, les bretelles fines et la bande à agrafes, si.
Chaque semaine passée à les porter, c’est une semaine de plus de sillons rouges, d’épaules douloureuses et de hauts choisis pour cacher votre dos.
En ce moment, ShapeChic propose 1 acheté, 2 OFFERTS : trois soutiens-gorge pour le prix d’un. Livraison offerte, et 30 jours après réception pour le renvoyer si vous n’êtes pas satisfaite.
Choisissez votre taille du S au 4XL, vos coloris, et constatez la différence par vous-même.

Votre ancien soutien-gorge « bien ajusté » face au ShapeChic
Avant
- Des armatures qui piquent sous les bras et laissent des arcs rouges
- Des bretelles fines qui creusent des sillons dans vos épaules
- Une bande à agrafes trop serrée qui marque et fait ressortir les bourrelets du dos
Après
- Un vrai maintien sans armatures, sans rien qui s’enfonce dans la peau
- De larges bretelles rembourrées qui répartissent le poids uniformément
- Une large bande dans le dos, bien à plat, qui atténue les bourrelets
Remettez le pull près du corps que vous aviez rangé
Enfilez ce soutien-gorge comme un débardeur, passez votre pull par-dessus et regardez-vous dans le miroir : aucun bourrelet sous la maille, rien qui déborde sur les côtés, juste une silhouette nette et une poitrine relevée. Ensuite, vivez votre journée, l’école, les courses, le déjeuner entre amies, sans jamais remonter une bretelle.
Ce qu'elles en disent
“On m’avait mesurée trois fois, et j’avais eu trois tailles différentes. C’est le premier soutien-gorge que j’enlève sans marques rouges partout. Franchement, j’aurais aimé le découvrir il y a des années.”
“Pas d’agrafes ! J’ai mal aux épaules, alors l’enfiler par la tête, c’est tellement plus simple. J’ai remis mon pull gris pour la première fois depuis des lustres.”
“Je fais un bonnet G (taille UK) et j’étais persuadée qu’un soutien-gorge sans armatures ne me tiendrait pas. Eh bien si. La forme est un peu moins pointue qu’avec mes anciens, mais peu importe : il ne me fait pas mal.”
“C’est le dos qui m’a convaincue. Plus aucun bourrelet visible sous mon haut. Ma fille m’a trouvée plus mince et m’a demandé ce que j’avais fait.”
“Colis suivi et bien emballé. J’ai pris le 2XL, il me va parfaitement. Avec l’offre, j’ai choisi le chair, le noir et un vieux rose.”
Vos questions
Toutes les questions que nos lectrices nous ont posées jusqu'ici.

Commentaires des lectrices (6)
Mais est-ce qu’il remonte vraiment la poitrine ? Tous les soutiens-gorge sans armatures que j’ai essayés m’aplatissent.
@Pauline le mien remonte plus que je ne pensais, les côtés rassemblent vraiment tout.
Comment connaître sa taille s’il n’y a ni tour de dos ni bonnet ? Je fais du 38E dans les soutiens-gorge classiques.
Il a mis environ 10 jours à arriver, mais ça valait le coup. Plus aucun creux sur les épaules.
Sceptique, j’ai déjà dépensé une fortune en soutiens-gorge. J’ai pris les 3, je vous tiendrai au courant.
Je peux de nouveau porter mes hauts près du corps sans gilet par-dessus. Rien que pour ça, ça valait le coup.